Donc la suite des évenements :
Les premiers constats ont montré que tout le plancher était pourri :
A l'avant :
Comme à l'arrière :
les ailes s'était pareil, elle bataient au vent, j'en passe et des meilleures.
Vu que je n'y connaissais rien, je me voyais pas me lancer dans un décaissage. Mon oncle carrossier me conseille de changer mes ailes, et de refaire un plancher en popant une tôle par en dessous, alors c'est parti :
on ouvre la fosse et on sort les rampes :
on découpe le pourri (l'ancien proprio avait déjà rajouté une tôle par l'intérieur) :
et on pope une tôle neuve :
Un petit coup de blackson et basta !
Une des rares tentatives de soudures :
Ah ba oui à la baguette sur du pourri c'est pas facile !
ensuite le démontage des ailes :
Réparation des contre-ailes (découpe du pourri, et popage d'une tôle) :
J'avais bien consciense à l'époque que ces réparations n'était pas le top du top, mais à défaut de pouvoir faire mieux on continue comme ça ...
La suite du grand n'importe quoi : bouchage des trous dans le coffre. Pas tétu moi, je flanque une grosse équerre de charpente, une volée de vis, et une bousée de choucroute !
Pour l'anecdote, quand les méca piste on vu ça, ils nous ont demandé où au Maroc on avait fait faire ça...
Bref, on n'y connaissait pas grand chose mais on était persuadé de bien faire. Et pourtant, la plus grosse erreur qu'on ai commise n'est pas là, c'était de n'avoir rien (pu) faire pour ça :
Nos longerons était pourri jusqu'à la moelle, on pensait que c'était juste superficiel et on s'en ai mordu les doigts par la suite. A ce moment là on n'avait qu'une hâte : faire la peinture de la carrosserie, parce que c'est beau et que ça se voit ! :blink:
Donc au prochain épisode : la peinture ! (maison biensur !)